Rappel des faits :

Le 24 mai 2022, le journal Midi-Libre sort un article suite au lancement officiel de sa campagne.

La député sortante se targue d’avoir obtenu auprès du ministre de l’intérieur Gérald Darmanin des renforts de policiers pour l’été 2021 à Palavas-Les-Flots et d’avoir fait la demande de renforts pour l’été 2022 pour cette même ville.

Suite à un droit de réponse effectué par Michel Moxin, chef de cabinet du maire de Palavas-les-Flots et candidat aux législatives 2022, Midi-libre publie un nouvel article dans lequel Michel Moxin  indique que c’est Christian Jeanjean, maire de Palavas-les-Flots qui a fait la demande de renforts supplémentaire auprès du ministre de l’intérieur :

 

Patricia Miralles, sur son compte facebook, fustige Michel Moxin en affirmant qu’elle a travaillé de concert avec Christian Jeanjean, maire de Palavas-les-Flots, chose qu’elle s’était retenue d’indiquer lors de l’interview du 24 mai,  pour faire la demande de renforts de policiers pour l’été 2021 et la reconduction de ces mêmes renforts pour 2022. 

Pour le prouver, elle exhibe la photo d’une lettre au ministre de l’intérieur datée du 14 décembre 2021.

Toujours sur son compte facebook, Patricia Miralles, député sortante en remet une couche en indiquant que la gendarmerie de l’Hérault lui a confirmé l’envoi de renforts pour l’été 2022 à Palavas suite à son courrier du 14 décembre 2021.

En commentaire, Josyan Oliva, directeur de campagne de Michel Moxin, publie la lettre de christian Jeanjean prouvant l’antériorité de la demande.

Michel Moxin, sur son compte Facebook, en réponse au post de la député sortante, publie une rectification ainsi que la lettre de Christian Jeanjean à Gérald Darmanin, ministre de l’intérieur, datée du 5 juillet 2021 prouvant ainsi l’antériorité de la demande du maire de Palavas-les-Flots

Conclusion :

La député sortante, non content d’avoir changé plusieurs fois de parti politique (Socialiste jusqu’en 2012, LREM jusqu’en 2020, TdP jusqu’en 2022 où elle se représente aux élections législatives sous la bannière LREM), en pleine polémique sur ses notes de frais de mandat de député, tente de redorer son blason en s’appropriant des actions dont elle n’est pas à l’origine.